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 Les exigences d'une Diva. [Quête d'initiation Ailyn & Hezio]

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Les exigences d'une Diva

Le temps était plutôt lourd, le ciel d'un gris orageux reflétait l'humeur de Gaia. La grande danseuse était connue pour ses caprices et son mauvais caractère récurrent. Heureusement pour elle, sa renommée pardonnait nombre de ses écarts et lui permettait de continuer à exercer et dicter leur conduite à ses pauvres assistants. L'un de ses derniers venant par ailleurs de se fouler la cheville, il fallait le remplacer au pied levé avant la représentation qui avait lieu le soir suivant dans la salle de spectacle de la Coupole. La danseuse poussa la porte du bureau des artistes, le visage fermé, et s'exclama, les mains sur les hanches :

- Ailyn ? Je n'ai toujours pas reçu cette peau de Priaceto pour ma robe de demain, si tu pouvais m'en trouver une tu serais un amour ! !

Elle attrapa un verre et se servit à la carafe de la réception avant de se retourner, cherchant la femme des yeux, sans avoir perdu de son ton désagréable et hautain :

- Et Mélias s'est tordu la cheville, il me faut un autre assistant avant demain soir sinon il va falloir annuler la réception. N'importe qui capable de tenir un cintre fera l'affaire !

Elle repéra soudain quelqu'un dans la rue, sorti, l'attrapa par le poignet et l'attira à l’intérieur :

- Lui, il devrait pouvoir t'aider à trouver ma fourrure ! Promets-lui un bon salaire et il sera sûrement ravi, la responsable le lui donnera.

→ Objectif ←

Ailyn, en tant qu'artiste, ton rôle consiste malheureusement aussi à supporter les caprices des stars plus renommée d'Ahriman tel que Gaia, élue meilleure danseuse. Et celle-ci a décidé que sa nouvelle robe serait accompagnée d'une fourrure de Priaceto qu'il va donc falloir trouver. Tu as donc deux solutions, essayer d'en trouver une auprès des revendeurs, ou te rendre dans la forêt en espérant trouver ces magnifiques créatures à la fourrure écarlate.

Hezio, c'est toi que Gaia attrape dans la rue, pour le meilleur et pour le pire. À moins de vouloir subir une horrible crise de nerfs qui pourrait entraîner de terribles conséquences sur ta réputation à Ahriman, il t'est fortement conseillé d'accepter d'aider Ailyn à obtenir la peau de Priaceto.
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MessageVen 24 Nov - 12:12


L’Ael courait d’un bout à l’autre dans le bureau des artistes, complètement débordée. Il allait sans dire qu’elle détestait se retrouver cloîtrée entre quatre murs, alors elle tentait de finir ce qui lui était demandé le plus rapidement possible pour retrouver sa liberté qui lui manquait tant. Elle tenait entre ses doigts des pinceaux, dans l’autre main un ocarina qu’elle devait transmettre à un des artistes en vadrouille, entre ses bras un grimoire dont les écritures et surtout l’intérêt lui échappaient. Pourtant, elle ne faillait pas à sa tâche : elle s’exécutait rapidement, certes, mais avec précision et minutie. Alors qu’elle s’arrêtait pour souffler, étirant son dos qui la faisait souffrir depuis son réveil – la faute à un lit trop dur sans doute – la porte s’ouvrit à nouveau brutalement. Elle leva les yeux, sans paraître fatiguée par le brouhaha qu’elle venait de provoquer. Elle avait très bien compris qui se trouvait en face d’elle, et c’était un risque de lui montrer son exténuation ainsi.

Gaia la fixait, avec sa nonchalance habituelle. Ailyn avait fini par s’y habituer, et elle savait que derrière ce masque de grandeur se cachait une peur de l’échec. Elle était insupportable, car le stress la paralysait. Même si elle savait parfaitement ce qu’elle valait sur scène, une merveilleuse danseuse. Aussi, la jeune femme ne fut pas surprise de recevoir un autre de ses caprices : elle n’était pas son assistante personnelle, mais Gaia prenait tout ce qui lui tombait sous la main pour jeter un capharnaüm dans les couloirs. Avec un sourire sincère, la belle à la chevelure argentée acquiesça. « Je m’en occupe, vous n’aurez pas à vous en faire. Tout sera prêt pour ce soir, en temps et en heure. ». Il aurait été mentir de dire qu’elle n’aurait pas voulu s’accorder une petite pause : tous ses membres criaient pour qu’elle s’arrête. Mais c’est ce qui lui plaisait, dans ce travail. L’indépendance dont elle jouissait en tant qu’artiste ne pouvait que s’accorder avec certains désagréments. Pas le beurre avec l’argent du beurre, comme on disait dans son foyer alors qu’elle venait à peine d’apprendre à marcher. Ses valeurs restaient, même si le temps s’effilochait entre ses doigts.

Elle devait admettre, par contre, que l’idée de retrouver un assistant pour Gaia lui enfonçait une sacrée épine dans le pied. Si elle arrivait à mettre la main sur une peau de Priaceto à temps, tous les artistes avaient autre chose à faire que tenir un cintre à la danseuse. Et elle ne comptait pas le faire non plus, de toute façon la danseuse se serait bien tenue de lui faire part de ses envies, si elle en avait un jour fait partie. Ailyn bougeait trop, elle était instable. Rester dans un coin à ne rien faire l’aurait bien trop vite rendue démente, même le temps d’un spectacle. Alors qu’elle se concentrait pour savoir quel marchand en ville pourrait bien détenir l’objet des désirs de Gaia, elle la vit franchir les portes au pas de course et se précipiter dans la grande rue pour attraper un inconnu et l’emmener avec elle. Plaçant une main sur son front, elle en essuya rapidement les gouttes de sueur et laissa un soupir s’échapper de l’entre ouverture de ses lèvres. C’était une teigne, mais c’était ce qui plaisait au public. Personne ne s’éprend d’une personnalité aussi molle qu’un escargot. Elle n’aimait pas non plus devoir entraîner quelqu’un qu’elle ne connaissait pas dans la danse, encore moins en demandant à la responsable de se charger du salaire qui allait lui être remis.

Tout d’abord, elle était de ceux qu’une énorme bourse de pièces de cuivre n’aurait su convaincre de se plier, alors elle imaginait la même chose du jeune homme qui se trouvait bien démuni. L’Ael prit le temps de le détailler, de la tête aux pieds. Singulier, peu ordinaire. Elle ne se demanda même pas comment elle l’avait repéré : c’était une tâche blanche dans un océan coloré, un peu comme elle. Ils se ressemblaient, tout du moins physiquement. Elle s’approcha, tout en gardant une certaine distance de sécurité, puis s’inclina poliment. « Je vous prie de m’excuser de vous avoir interrompu dans vos activités. Il semblerait que votre aide soit demandée afin de trouver une peau de Priaceto avant le spectacle de ce soir. J’aimerais vous libérer de ce poids, cependant nous sommes entravés dans une même cage. ». Elle fit une pause, tendant sa main. Ils allaient devoir coopérer. « Ailyn Dunwen, artiste au service de Mystarcia. Vous êtes ? ». Ses traits se fendirent en un sourire honnête et sincère. Elle espérait de tout cœur qu’il ne la lâche pas dés le début des festivités, pourtant elle n’aurait pu lui en vouloir. Elle comprenait. Comme toujours.

Précision HRP importante:
 
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MessageSam 25 Nov - 15:18





 

 
Les Exigences d'une Diva
PV Ailyn Dunwen


 

 
Regardant droit devant lui, sans véritablement prêter attention à ce qui l'entourait. Le jeune homme à la chevelure blanche, marchait d'un pas détendu dans les rues de Mystarcia. Il venait tout juste d'arriver dans la cité et pour l'instant se contentait bêtement de mettre un pied devant l'autre sans réel but. Bien qu'il ait déjà visité la ville avec son maitre par le passé, il ne la connaissait pas si bien que cela. Et beaucoup de choses avaient changé depuis. Des magasins avaient fermé, d'autres avaient ouvert, et de nouvelles maisons avaient vu le jour.

Mais malgré son air détendu et ne semblant s’intéresser à rien, Hezio était perdu dans ses pensées. Cela faisait un temps maintenant que son maitre avait rendu son dernier souffle, et le jeune homme n'avait toujours pas trouvé la personne qu'il lui fallait. A vrai dire, il ne comprenait pas véritablement ces paroles. Durant vingt ans il a juste pensé qu'Hector était le seul être dont il avait besoin. Après tout, il l'avait payé cher. Mais à présent seul, Hezio ne savait pas quoi faire d'autre que marcher en attendant de trouver cette fameuse personne, ou plus simplement un but à sa vie…

Brusquement, l'homme aux cheveux blancs se sentit partir sur le côté. Une femme, dont il ne connaissait rien, venait de l'attraper pour le conduire dans une pièce inconnue. Là se trouvait une autre jeune femme, d'un physique plus doux que la première. Elle avait de magnifiques cheveux blancs, tout comme lui, et un sourire, qui même à lui, lui réchauffer le coeur. Hezio écouta brièvement ce que la première femme disait, avant que celle-ci s'en aille, les laissant seulement à deux. L'autre se présenta et expliqua la situation. Elle répondait au nom d'Ailyn Dunwen, et lui tendait gentiment la main avec un sourire. Avait-elle toujours cette expression sur le visage ? Étonnant qu'elle n'ait pas encore de rides à force d'étendre ses lèvres ainsi. Le jeune homme lui donna également sa main, découvrant ainsi ses bras couverts de fils rouges. « Je me nomme Hezio D'Jaras, et je ne suis personne en particulier. » Il cacha à nouveau ses bras dans sa longue tunique. S'ils préféraient les laissaient couverts, il n'avait pas peur que des personnes voient les fils. Ils étaient reliés à des crochets, très utiles lors d'un combat. Son maitre les lui avait donnés en lui disant bien que ses lanières pourraient faire office de bijoux de bras, mais qu'il ne fallait surtout pas que les gens voient les crochets.

Il se concentra à nouveau sur la jeune femme. « Écouter, je dois vous avouer ne pas avoir bien saisi toute la situation. Mais si vous avez besoin de peau de Priaceto, je pense qu'il doit y en avoir dans une des boutiques de la ville. Si vous le désirez je peux vous accompagner. Je n'ai rien de mieux à faire. » Et il fallait bien dire que cette Ailyn l'intrigué, à tout le temps sourire. Avait-elle une raison particulière d'être heureuse ? Sans attendre plus longtemps il sortit de l'abri et retourna dans la rue. Il lança un regard à la jeune femme, lui demanda silencieusement si elle comptait venir ou pas.


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MessageDim 26 Nov - 16:07

Malgré l'attitude insupportable de la dame, les deux protagonistes acceptent sa demande. Il leur est possible d'obtenir cette peau de deux façons bien distinctes. La première consiste à se rendre dans la forêt afin d'y trouver des Priacetos sauvages. Ceux-ci ne se seraient bien sur pas laisser faire. Vous avez toutefois choisi la deuxième option, visant à se rendre chez un revendeur afin d'obtenir une peau déjà préparée.

Sachez que les revendeurs ne se trouvent pas dans les quartiers les plus fréquentables et sont généralement de bien mauvaise compagnie. Ils pratiquent des prix très élevés sur les trouvailles qu'on leur apporte et ne voit pas d'un très bon œil les négociations, prenez en note. Vous allez donc devoir trouver un accord avec l'un de ces curieux personnages.

→ Objectif ←

Maintenant que vous avez tout deux accepté la mission, il vous faut vous rendre dans la boutique d'un revendeur, en marge des grandes artères du centre-ville. Une fois que vous en aurez trouvé un, il vous faudra entreprendre d'expliquer votre demande auprès de cette personne. Vous devrez donc tous deux lancer un dé échec-réussite dans votre post qui influencera le prochain post PNJ.


Ailyn : Toutes mes excuses, c'est noté now ~
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MessageMar 28 Nov - 13:38

Dire que l’Ael était mal à l’aise serait un euphémisme. Elle se tenait maladroitement sur ses deux jambes qui tremblaient, non pas de stress de se retrouver dans une pareille situation, mais de fatigue. Cela faisait plusieurs heures qu’elle se démenait sans relâche pour obtenir ce qu’on demandait d’elle, et l’idée de vagabonder dans la ville, si elle lui plaisait évidemment, cela ne lui assurait point un repos ou ne serait-ce qu’un temps pour se sustenter. Elle sentait la surprise de son interlocuteur, mais également son appréhension, et tout à coup ces sentiments commencèrent à l’atteindre. Ailyn grimaça légèrement : elle ne devait pas perdre de vue son objectif, et encore moins se laisser distraire par le premier venu. Ils allaient coopérer, et elle le guiderait pour s’en sortir le plus rapidement possible.

Lorsqu’elle sentit la main de son interlocuteur toucher la sienne, son cœur s’apaisa. Elle était chaude, douce, réconfortante. Et elle ne releva pas ces fils qui parsemaient son épiderme : elle avait su, dans sa manière de se rétracter suite à leurs présentations, qu’il ne désirait point les montrer et encore moins en parler. Elle se contenta d’élargir son sourire avant de s’assurer que Gaia avait bel et bien quitté les lieux. La danseuse n’avait cure du sort du dénommé Hezio, le travail devait être fait en temps et en heure. Un soupir s’échappa des lèvres de la musicienne, qui se reprit cependant avec une aisance déconcertante. Ainsi, il n’était personne en particulier. « Vous êtes humble. ». C’était une qualité qui se faisait rare, et qu’elle appréciait énormément. Pourtant, il n’y avait aucune vanité lorsqu’elle s’était qualifiée d’artiste : il ne s’agissait là que de son métier, et d’une façon de le mettre en confiance. Elle n’était pas une criminelle venue mettre un terme à son existence. « Je suis ravie de vous rencontrer. ». Peut-être en faisait-elle trop… Elle haussa les épaules. Mieux vaut trop que pas assez.

L’Ael sentait une bonté émaner de l’homme à la chevelure immaculée. Sa démarche était peu confiante, certes, mais son aura témoignait d’une curiosité qu’elle partageait. Il n’osait pas le dire, mais il voulait en savoir plus. Personne n’accepte de remplir les exigences d’une Diva sans même poser de questions, à moins d’être simplet. Il y avait une récompense à la clef, et ce n’était pas les bourses pleines d’or qui l’enthousiasmait. Elle replaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille pointue avant de le suivre au pas de course en dehors de la bâtisse. Le soleil frappa son visage et le réchauffa instantanément, bien qu’elle remît son voile blanc afin de couvrir ses épaules bien trop réceptives au froid qu’apportait le vent. « Je ne saurais vous remercier assez de prendre de votre temps pour me venir en aide. Sachez que vous serez récompensé comme il se doit. ». Ailyn n’aimait pas l’idée de payer les gens. Mais c’était sans doute ce qui fonctionnait le mieux, et cette peau de Priaceto n’allait pas se trouver toute seule. Pendant quelques instants, l’idée d’aller la chercher par elle-même dans la jungle lui avait traversé l’esprit. Suivi de sa mort certaine qui l’avait vite fait déchanter. Ces créatures n’étaient point des Kokettes, et elle ne devait pas espérer ressortir victorieuse d’un quelconque combat avec ces dernières. Rien qu’à y repenser, elle sentit un haut le cœur la malmener.

Fort heureusement, elle connaissait la capitale comme sa poche. Elle y était née, et l’avait vue évoluer malgré la peur ambiante que la chimère vienne l’écraser d’un violent coup de patte. La louve veillait sur eux, leur prodiguait l’essence de la magie qui coulait dans leurs veines. Avant de s’aventurer dans les ruelles, elle lui adressa une très brève prière. Elle était sans doute la seule assez folle pour les vénérer. S’approchant de son interlocuteur, elle entreprit de débuter une conversation, tout en surveillant les alentours alors qu’ils se rendaient là ou les commerces étaient les plus fructueux. En dehors de la ville, loin du centre qui grouillait de population. « J’espère que vous appréciez Mystarcia, bien que vous sembliez peu familier avec son architecture. ». Cet individu respirait le voyage, l’accomplissement de soi. S’installer dans une cité ne lui ressemblait point, et il fallait dire que la capitale de Jañgâla inspirait le repos et la détente, pas le combat et l’exploration. Elle se tenait étrangement proche d’Hezio, qu’elle dévorait du regard. Il l’intriguait, et elle ne pouvait pas mettre le doigt sur ce qui l’attirait dans sa direction.

Peut-être était-ce seulement le frisson du renouveau. Les voyageurs étaient nombreux, mais peu prenaient le temps de s’arrêter pour rendre service. « Aimez-vous les arts, la musique ? ». Elle brillait d’excitation, les yeux étincelants de soif de savoir et les joues rougies par le contraste entre la chaleur des bureaux et le froid de l’extérieur. Alors qu’ils continuaient à marcher, un des étalages la fit s’arrêter. Diverses peaux étaient exposées, mais elle n’aurait su reconnaître celle qu’il lui fallait. La musicienne avait des connaissances en art, et ne s’amusait pas à dépecer de pauvres animaux. « Auriez-vous en vente une peau de Priaceto ? Je saurais y mettre le prix, bien entendu. ». Elle croisait les bras, fière, droite. Un changement tout particulier qui ne laissait personne de marbre. S’il en vendait une, il se serait bien gardé de la mettre en avant. Ce genre d’articles est rare, et on ne le laisse pas s’en aller sans une bonne raison. Ces commerçants n'avaient pas bonne réputation et elle devait les mater pour obtenir quoi que ce soit. Ils allaient devoir faire preuve d'une force de persuasion certaine. Bien heureusement, Ailyn avait l'habitude...
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Encore légèrement éloignée de lui, la jeune femme aux longs cheveux blancs lui promet de l'argent s'ils arrivent à mener à bien leur mission. Mais pour Hezio cela n'a pas d'importance, il n'a jamais compris le véritable intérêt de l'argent, et il en avait toujours assez sur lui pour lui garantir une nuit dans un endroit chaud. Avant de quitter son ancienne maison, il avait pris soin de prendre la bourse de son maitre. Il lança un regard d'impatience à celle nommée Ailyn. « L'argent ne m'intéresse pas. Pouvez-vous vous hâter s'il vous plaît ? »

Calant ses pas au même rythme que la jeune femme, il laissait encore une fois son regard divaguer de droite à gauche, lorsque celle-ci se mit à lui parler de la ville. « Ce n'est pas la première fois que je viens ici. Je m'y suis déjà rendu par le passé avec mon maitre. » Mais ce qui le perturber véritablement était la facilité avec laquelle Ailyn se rapprocher de lui. Elle était même véritablement collée à sa personne. Le jeune homme ressentait une impression étrange et faisait tout pour garder ses distances, mais visiblement en vain. Et cela n'empêcha pas la jeune femme de lui poser tout un tas de questions. Il trouva cela bien étrange, car même son maitre ne lui avait jamais demandé s'il aimait toutes ces choses. Il répondit non sans quitter la rue du regard. « Je n'ai pas véritablement d'attachement pour ces choses-là, bien que je trouve intéressant de les étudier. »

Au bout d'un temps, le duo arriva devant une échoppe tenue par un homme aux allures peu commodes. Ailyn lui demanda pour la peau de Priaceto, mais celui-ci lui répondit négativement. « Bonne chance pour en trouver. Ces choses sont plus rares que le nombre de fois où je prends un bain dans l'année. » Voyant qu'il ne les aiderait pas, Hezio n'attendit pas plus longtemps et continua de marcher, entraînant la jeune femme avec lui par le bras, sans lui demander son avis.

Après cela ils essayèrent plusieurs échoppes mais aucune d’entre elles n'avait la fourrure recherchée. Une dernière se présenta à eux, dans un coin encore plus sombre que les précédentes. L'homme d'au moins une cinquantaine d'années se balader dans un vieux costume sale, et il émanait de lui une odeur des plus infects. « Je crois que c'est le plus dégouttant que nous rencontrerons aujourd'hui. » Hezio vint à sa rencontre, lui exposa la situation, et à leur grande surprise, l'homme sortit de derrière lui la peau tant convoitée. « Quel est le prix ? » C'est alors que le marchand leur jeta un regard aussi écœurant que son costume. « Une fourrure de cette envergure ce n'est pas donnée. Mais je suis un homme bon, et je serais prêt à baisser le prix si vous me rendez un petit service. » Il plaça alors ses yeux sur Ailyn et commença étrangement à se lécher les lèvres.


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MessageSam 2 Déc - 23:28


Après un premier échec et une longue liste de marchands véreux refusant de vous proposer quoi que ce soit, vous découvrez enfin le magasin d'Antonn, un vieux revendeur qui a toujours deux trois merveilles dans sa poche. Son costume ne date pas de la veille, c'est une certitude, mais ses contacts, eux, sont frais comme des gardons et prêt à tout pour lui vendre leurs trouvailles qu'il paye grassement. Suintant de crasse et de transpiration, il n'a visiblement pas eu le temps ces derniers jours de s'accorder un instant de toilette. Tout comme il n'a pas fricoté avec une femme de sa prestance depuis bien deux mois et l'envie est grande de remédier à cela.

Son regard porcin insistait bien sur la nouvelle venue. Si elle voulait une peau, elle devait être prête à tout pour l'obtenir non ? Et ce n'était pas ce maigrelet qui allait contrarier son projet, ça non ! C'est alors que la porte s'ouvrit, une femme bien portante, richement vêtue et arborant une magnifique chevelure blonde s'imposa alors et il changea totalement d'attitude :

- Ma Kokette ! Tu ne devais rentrer que la semaine prochaine !

Quelle poisse ! Sa femme ne pouvait pas plus mal tomber. À présent qu'elle se trouvait ici, il ne lui restait aucun moyen de profiter de la naïveté de ces deux idiots. Après avoir serré contre lui sa dulcinée, il déclara ouvertement, affichant même un sourire, à l'opposé de celui qu'il avait été plus tôt :

- Bien, je vous l'accorde à condition que vous parliez de ma boutique dans toute la ville.

La femme ajouta alors avidement :

- Et que vous m'obteniez une place pour cette représentation ! Je vous reconnais mademoiselle, vous travaillez au bureau des artistes, n'est ce pas ? Et si vous êtes venus jusqu'ici, c'est que personne d'autre n'était prêt à vous aider, vous nous devez donc une fière chandelle. Cela ne devrait pas être dur de me trouver une place en salle pour me remercier.

→ Objectif ←

Vous voilà tous deux avec la peau de Priaceto tant désirée. Vous n'avez plus qu'à la rapporter à Gaïa puis à la convaincre de vous donner une place pour la femme d'Antonn.
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MessageJeu 14 Déc - 21:20


Alors qu’elle avançait à ses côtés, Ailyn sentait bien la résistance du jeune homme par rapport à l’argent. Cependant, beaucoup lui auraient sauté à la gorge pour toucher ne serait-ce que quelques petites pièces de cuivre, et il n’avait pas l’air particulièrement bien portant. Plissant les yeux, elle analysa ses vêtements, sa carrure, sa silhouette, tout ce qui pouvait lui indiquer une richesse dissimulée. Peut-être cachait-il bien son jeu, il n’est pas conseillé de se pavaner en faisant étalage de ses trésors. Mystarcia semblait être une cité sûre, pourtant les brigands ne manquaient point, ils se cachaient seulement un peu mieux que la moyenne, au plus profond des ruelles, parfois même dans les caniveaux. Ses questions s’enchaînaient, et s’il se détendait au fur et à mesure, il ne s’ouvrait pas plus à la discussion. Des réponses fermées, évitant de croiser son regard même si elle le soutenait régulièrement…

La jeune femme se contenta de hausser les épaules. S’ils ne devaient passer que quelques heures ensemble, ce ne serait point gênant de ne pas le considérer comme un sujet d’étude. Un très léger rire cristallin fit vibrer ses cordes vocales alors qu’il parlait des arts. « L’art ne s’étudie point, il se vit, si je puis me permettre. ». Elle ne détenait pas la science infuse, et ne reniait pas que les arts soient une matière qu’il était bon d’expérimenter, mais étant donné qu’il s’agissait de son métier, elle ne pouvait être objective. « Vous devriez essayer de voir les choses sous un autre point de vue. Ce n’est qu’un conseil, bien entendu, libre à vous de l’appliquer. Si vous revenez à Mystarcia, sous d’autres circonstances, je serais ravie de vous faire visiter plus amplement. ». Il y avait des recoins que seule une locale pouvait connaître, et s’ils n’étaient visibles que par un œil aguerri, il ne s’agissait point d’un hasard.

La dernière échoppe fut la bonne. Suite à son échec, elle prit le soin de ne pas se mêler des affaires qu’Hezio tentait d’entreprendre : être une habitante de Mystarcia lui accordait une réputation, une notoriété, qui dans ce genre de quartier irait même jusqu’à lui porter préjudice. C’était un étranger, un touriste mystérieux, un inconnu. Elle l’observait, un sourire en coin. Il lui plaisait, c’était le moins que l’on puisse dire. Après tout, elle connaissait la population par cœur, et tous ceux qui sortaient du commun arrivaient aisément à faire chavirer son cœur. Pourtant, Ailyn ne concluait jamais : elle se contentait de rêver éveillée. Dommage que ce qui la sortit de ses songes fut le regard lubrique du marchand qui se posa sur ses hanches, puis sur ses jambes.

Elle se redressa, outrée. Habituellement elle ne posait aucun problème, mais elle n’arrivait point à tolérer qu’on se permette de tels comportements en public. Avant qu’elle ne puisse dire un mot, sa femme sortit de nulle part, le coupant dans son élan. Faisant mine de se recoiffer alors que sa main ne s’était levée que pour finir dans la figure de son interlocuteur, elle joua avec quelques mèches argentées avant de saisir la peau de Priaceto entre ses mains. Ces bêtes immenses l’impressionnaient toujours, et elle se bénissait de ne pas avoir mis les pieds dans la jungle pour se servir toute seule. Du suicide, pur et dur. « C’est la moindre des choses. ». S’inclinant poliment, elle se dépêcha de quitter les lieux, glissant un doux et discret « merci » à l’égard de son compagnon de route. Gaïa ne les attendrait pas toute une vie, et elle l’imaginait déjà leur faire une véritable scène pour lui avoir causé tout ce stress.

Franchissant l’entrée du bâtiment, elle se précipita à l’endroit où se trouvait la danseuse et ne s’attarda point sur des détails. « J’ai trouvé ce que vous vouliez. Cependant, il semblerait que les bourses que la responsable eut la gentillesse de mettre à votre disposition ne suffisent point à honorer votre... » Elle s’arrêta pendant une fraction de seconde avant de reprendre. « Notre dette, auprès de ces marchands. ». D’ordinaire, Ailyn aurait pris le temps de formuler sa demande ; Or le spectacle approchait à grand pas, et si elle voulait dénicher une place, il n’y avait pas cinquante solutions. « La propriétaire voudrait une place pour votre représentation. Je suis consciente qu’il n’y en a plus en vente. Cependant… ». Elle prit une grande inspiration. Ses parents seraient là, et se défiler revenait à gâcher la soirée qu’ils avaient prévu depuis des lustres. Elle avala sa salive. « Je lui laisserais donc ma place pour ce soir. J’en profiterais pour vous aider dans les coulisses, afin de ne pas déranger encore plus notre invité. ».

Elle souffrait de ce sacrifice, à en crever les yeux. Pourtant elle se tenait droite, fière. Il n’y avait pas d’autres manières de régler cette énigme, car elle en était la clef. Elle se retourna ensuite vers Hezio, lui accordant un sourire qui se voulait chaleureux. « Pourrais-je vous faire l’honneur de vous raccompagner à l’endroit où vous séjournez ? ». C’était une émotion pure, ambiante. Gaïa n’avait aucune raison de refuser : c’était l’artiste qui se soumettait, non pas qui lui demandait une faveur. C’était son travail. C’était juste... normal.






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