Derniers sujets

Partagez | 
 

 Le sacrifice de trop [PV Hezio]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Artiste locale
Artiste locale
Messages : 144
Date d'inscription : 18/11/2017
Infos fermées
MessageDim 14 Jan - 20:37



Une petite musique d'ambiance:
 

Il était ordinaire pour l’Ael de se promener tard la nuit. Elle slalomait entre les ruelles sombres où se tenaient quelques brigands, se frayait un chemin tant bien que mal, rabattant sa capuche sur sa chevelure immaculée emmêlée, où l’on discernait parfois quelques feuilles et herbes de la jungle. Elle ne sortait point souvent de Mystarcia, pourtant ses obligations se trouvaient plus irrégulières depuis quelques mois. On la demandait à un endroit, puis à un autre, sans que jamais elle n’ait le temps de souffler. Chose qui ne l’aurait point dérangée si seulement cela se limitait à remplir son devoir d’artiste. Ailyn aimait le bénévolat, respirait l’altruisme, mais elle n’aurait pas hésité à prendre une journée de repos si cela devait s’imposer. C’était d’ailleurs avec cette idée en tête qu’elle traversait la cité de long en large, à pas rapide mais discrets, une lettre entre ses fins doigts.

Remettre le courrier ne lui plaisait guère, cependant le commanditaire avait réussi plutôt aisément à la convaincre. Même si elle faisait parti du monde des artistes, sa célébrité ne lui permettait point de fréquenter la haute société, si elle l’eut voulu un jour. Et comme tout le monde, Ailyn avait des idoles, des exemples à suivre, qu’ils soient dans son domaine où non. La destinataire de cette missive était Violette Lonbridge, une illusionniste de talent ayant cessé il y a peu de voyager, préférant se produire devant un public fidèle qui la soutenait un peu plus chaque minute. Elle passa en vitesse devant le panneau d’affichage de Mystarcia, sans même le regarder. Une affiche la fixait, la suivait du regard, et le vent soufflait dans sa cape, faisant virevolter les pans de tissus qui s’effilaient lentement, laissant une trace derrière elle.

La journée s’allongeait, et les torches venaient à peine d’être allumées quand la jeune femme pénétra dans le bureau des artistes. Essoufflée, elle prit quelques secondes pour s’asseoir sur un banc de la réception, retirant la transpiration qui luisait sur son front. Si elle devait rencontrer quelqu’un d’une aussi haute renommée, autant ressembler à quelque chose. L’Ael épousseta ses vêtements avant de monter les escaliers silencieusement. La porte se referma derrière elle, provoquant un léger sursaut dont elle finit par rire : un courant d’air, sans doute. Elle attrapa une chandelle à sa droite, pendant à une sorte de lustre, afin de s’éclairer dans les couloirs. Quand elle se rapprocha du bureau, elle sentit immédiatement une présence. Où plutôt, une émotion. Stable d’abord, guillerette, et en une fraction de seconde la joie se mua en un effroi gargantuesque, si palpable qu’Ailyn eut un mouvement de recul spontané.

Ses mains se mirent à trembler, alors qu’un cri retentissait dans les rues de la capitale. Avalant sa salive, elle attendit pendant plusieurs minutes, cachée derrière un bureau, recroquevillée sur elle-même. L’angoisse de subir le même sort qu’elle devinait être la mort la paralysait complètement. Elle griffa ses poignets, rongea ses ongles, tint sa tête entre ses mains et se força enfin à se rendre dans le bureau. Peut-être n’était-ce qu’une mise en scène, qu’une répétition. C’était impossible, et elle le savait. Un tel sentiment ne pouvait être feint. Mais personne n’irait à sa place. Pire, si on la savait sur les lieux, elle deviendrait immédiatement suspecte. Dans un fracas, elle ouvrit la porte, et dut retenir un cri à son tour.

La scène lui donna instantanément la nausée, et elle se pencha pour vomir, les yeux écarquillés. Tout son être lui hurlait de s’échapper, de courir chercher des secours, mais qui viendrait l’aider ? Qui la croirait ? Les jambes faibles, manquant de trébucher à chaque pas, elle s’éclipsa et courut vers la milice. Tout lui paraissait être un danger, son cœur s’affolait. Elle ne savait plus sur quel pied danser, prise entre l’envie de se terrer six pieds sous terres et la nécessité de prévenir les autorités. Alors qu’elle se perdait dans ses pensées, elle bouscula un inconnu de plein fouet, tombant par la force du choc, et son premier réflexe fut d’hurler à son tour. « Ne me faites pas de mal, je vous en supplie ! ».






Des fois je suis une enfant gâtée..:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://medelyawriting.wordpress.com/
Messages : 100
Date d'inscription : 18/11/2017
Infos fermées
MessageMar 23 Jan - 18:23





 

 
Le Sacrifice de Trop !
PV Ailyn Dunwen


 

 
Une fois de plus, le jeune homme au cheveux blancs était en train de marcher dans cette ville si propice à la végétation et en communion avec la nature. Posant un pas après l'autre sur le sol, il serait plus juste de dire qu'il n'était jamais véritablement partie de cet endroit. Hezio avait passé les derniers temps à vadrouiller et explorer les environs de la cité, sans véritable but. Et le voici à nouveau en train de méditer sur son prochain objectif. Mais pouvait-on vraiment dire qu'il en avait un ? Lui même ne le savait pas.

Une seule chose était certaine, se balader ainsi entre les rues de cette ville faisait naître une étrange sensation dans sa poitrine. S'agissait-il de plaisir ? Le plaisir simple de marcher dans la nuit calme et reposante ? Peut-être, le garçon n'en savait rien, mais ce n'était pas désagréable. Beaucoup moins que de chercher un sommeil qui ne venait pas…

Malheureusement cette douce impression ne dura pas. Au bout d'un temps, Hezio se mit à entendre de drôles de bruits. Il s'agissait de pas… de pas de course. Mais qui pouvait donc bien courir en pleine nuit ? L'âme éthérée eut rapidement sa réponse lorsque quelqu'un lui rentra violemment dedans. Le choc lui fit perdre l'équilibre, mais il se rattrapa juste à temps.

La personne l'ayant percuté se mit à supplier pour sa vie. Pourquoi avait-elle peur à ce point ? Il n'allait pas lui faire de mal… Mais le jeune homme connaissait cette voix. « Ailyn ? Est-ce bien vous ? » Il s'approcha, à cause de l’obscurité, et fini par voir bel et bien le visage de cette personne qu'il avait rencontré il n'y a pas si longtemps. La pauvre était morte de peur, frissonnante et les yeux embués de larmes, prête à pleurer. « C'est moi, Hezio. Mais enfin que vous est-il arrivé ? » Dans une telle situation le jeune homme ne savait pas véritablement quoi faire. Le seul geste qui lui vint à l'esprit était de poser la main sur l'épaule de la jeune femme. Ce qu'il fit en espérant ne pas être trop maladroit.



 ©️ Jawilsia sur Never Utopia
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Artiste locale
Artiste locale
Messages : 144
Date d'inscription : 18/11/2017
Infos fermées
MessageMar 13 Fév - 22:58



Angoissée, la jeune femme nageait dans sa propre tourmente. Ses souvenirs se répétaient en boucle. Elle revoyait ce corps sans vie, ces tâches de sang encore fraîches, entendait ce hurlement qui lui vrillait les tympans. Ailyn se sentait prise dans un étau, incapable de bouger, sur le point de se noyer dans les ténèbres qui envahissaient son cœur. Qu’allait-elle dire, qu’allait-elle faire ? Elle ne parvenait plus à réfléchir correctement, encore moins à aligner des mots pour leur donner un sens. Tout n’était que cauchemar, qu’épouvante, et ses mains tremblaient continuellement, arrachant quelques mèches de cheveux immaculés au passage.

Recroquevillée sur elle-même, elle ne réalisa point qu’une réponse lui avait été adressée et se trouvait entre deux choix difficiles : fuir pour sauver sa vie ou se relever pour faire face à ces démons. La capitale lui semblait si grande, et si dangereuse. Les ruelles l’effrayaient, le moindre bruit de pas la faisait sursauter, alors qu’elle avait arpenté ces lieux des milliers de fois, un sourire jusqu’aux oreilles sur le visage. Ce soir-là, ses traits n’étaient déformés que par le déchirement de son âme face à un tel spectacle. Les sourcils froncés, les lèvres tremblantes, si une lumière venait à se poser sur son visage, on aurait pu aisément la confondre avec un linge blanc.

Pourtant, rester assise sans rien faire ne risquait pas de l’aider à régler la situation, encore moins à se sortir de ce pétrin. Elle imaginait l’assaillant lui courir après, ou se tapir dans l’ombre en attendant la bonne occasion pour mettre fin à sa piètre existence. Elle pleura à chaudes larmes avant qu’un contact ne la fasse brusquement reculer. Une main venait de se poser sur son épaule. Froide, presque gelée, masculine. Écartant les mèches de ses cheveux de son visage d’un geste rapide, posant sa main libre sur sa ceinture où se trouvait sa dague bien émoussée, elle était prête à tenter de se défendre. Ailyn ne combattait pas, elle détestait ça. Elle en haïssait le principe même. La violence la dégoûtait profondément, mais elle ne comptait pas se laisser dévorer tel un agneau sans défense.

Et enfin, elle réalisa, en une fraction de seconde. Ce visage ne lui était pas inconnu. Mieux, il s’agissait d’Hezio, le jeune homme qui lui était venu en aide lors des caprices de Gaïa. Ce souvenir réchauffa son cœur pendant un bref instant, et elle trouva une échappatoire dans ces yeux émeraudes qui la transperçaient entièrement. Elle se releva avec une rapidité surprenante, plongeant dans les bras de cet ami, tombé au mauvais moment au mauvais endroit, mais qu’elle chérissait à présent d’une force incommensurable. Rapidement, elle éclata de nouveau en sanglots, incapable de s’expliquer, attrapant les pans de sa veste pour les serrer, comme si elle voulait s’assurer qu’il était bien là, en chair et en os, et ne risquait point de disparaître sans prévenir.

Quelques minutes passèrent dans un silence uniquement secoué de ses sursauts et quelques murmures incompréhensibles. « Je.. je.. ». Elle n’y arrivait pas. Pourtant, il allait bien falloir s’expliquer à un moment ou à un autre. « La.. la milice.. appelle la milice.. ». Les gardes vagabondaient souvent lors des heures creuses, en trouver un ne serait point difficile. Cependant, cela demandait un effort qu’elle était incapable d’effectuer. Elle se recula pour laisser plus d’espace à Hezio, et s’accrocha à son bras. « Il.. ». Elle écarquilla les yeux et se remit à trembler de plus belle, paralysée par la peur qu’on s’en prenne à eux. Qu’on le tue, à cause d’elle. « Il faut qu’on se mette à l’abri, tout de suite. Il.. ». Elle souffla un grand coup. « Quelqu’un est.. est.. ». Elle ferma les yeux. « Mort.. et.. et.. ». Ses jambes peinaient à la porter. « Qu’est-ce que je vais faire, Hezio ? Je.. Je n’y suis pour rien, je te le promets ! ». Le pire aurait été qu’il la pense coupable. N’importe quel acte aurait pu la blesser, mais ce coup serait des plus fatals.






Des fois je suis une enfant gâtée..:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://medelyawriting.wordpress.com/
Messages : 100
Date d'inscription : 18/11/2017
Infos fermées
MessageMer 21 Fév - 16:34





 

 
Le Sacrifice de Trop !
PV Ailyn Dunwen


 

 
Encore une fois depuis qu’Hezio avait fait la connaissance de la jeune femme, la surprise était de taille. Pour une raison inconnue, celle-ci le prit dans ses bras et se mit à pleurer à chaudes larmes toute en essayant de parler. Le vagabond ne savait comment réagir. S’il avait déjà assisté à un tel spectacle, il n’en avait jamais été l’acteur. Aussi, pour une raison inconnue, il sentit ses joues devenir rouge et sa température corporelle augmenter. Jamais auparavant il n’avait éprouvé une telle émotion. Décidément, être au contact de cette femme lui faisait apprendre beaucoup de choses. Et à cet instant, l’homme aux cheveux blancs fit un geste qui lui parut naturel. Avec beaucoup de douceur, il posa sa main sur la tête de la jeune femme aux longues oreilles et la caressa avec tendresse. Il ne sut dire combien de temps c’était écoulé, mais alors qu’il aurait dû être sur ses gardes, pour la première fois de sa vie… Hezio se sentit simplement bien…

Mais brusquement, les pleurs de sa connaissance le ramenèrent à la réalité. Il s’écarta légèrement pour la laisser parler et une fois la chose faite, il regarda les lieux plus attentivement. Malgré les faibles rayons de lune qui traversaient la pièce, Hezio finit par repérer la cause de la peur d’Ailyn. Sur le sol, au fond de la maison, se trouvait un corps non animé. Se séparant de la jeune femme, avec douceur, il s’approcha du mort. Il s’agissait en fait d’une morte. Une femme très belle ayant eu le malheur d’avoir un couteau planté dans le ventre. Prenant son temps pour regarder chaque détail, le vagabond se rendit compte de quelque chose de perturbant. « Le corps est encore chaud. Je ne peux pas le certifier, mais il me semble que la mort ne remonte pas à très longtemps. Peut-être même que le tueur n’est pas très loin. »

Soudainement, un bruit attira son attention. En raison de l’écho dû à la maison, il ne pouvait savoir l’origine du son. Sans attendre l’homme aux cheveux blancs se plaça devant la jeune femme pour la protéger. Pourquoi faisait-il cela ? Il n’en savait rien. Par reflex peut-être ? Quoi qu’il en soit il entendit peu à peu le bruit se rapprocher de leur position. Sans attendre une seconde de plus, il prit Ailyn par la main et la fit sortir de la bâtisse le plus vite possible. Si celui ayant commis ce crime était toujours bel et bien présent, il n’y avait nul doute qu’il ne laisserait aucun témoin en vie. Seulement, les deux connaissances n’eurent pas le temps de beaucoup s’éloigner de la maison qu’une ombre noire apparut dans la brume juste devant eux. A nouveau, Hezio se mit en place pour protéger la jeune blonde. Il sortit ses armes de sa tunique, prêt à mettre sa vie en jeu pour ce combat !


  ©️ Jawilsia sur Never Utopia
 


Un petit cadeau <3:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Artiste locale
Artiste locale
Messages : 144
Date d'inscription : 18/11/2017
Infos fermées
MessageDim 18 Mar - 13:52



Ailyn respirait, enfin. Prenant son temps pour saisir une grande inspiration par le nez et l’expirer lentement par la bouche, elle tentait de calmer ses ardeurs, cette panique intense qui paralysait tous ses membres. Dans les bras réconfortants du bel homme à la chevelure d’argent, elle se détendait progressivement, retrouvait le calme qui ne la caractérisait que trop peu à son goût et parvenait à rassembler ses pensées pour former un ensemble cohérent. Elle venait d’assister à un meurtre, et elle avait fui la queue entre les jambes, craignant pour sa vie. Pouvait-on seulement lui en vouloir ? Le mal était fait, on ne pouvait revenir en arrière pour sauver l’illusionniste à présent. Pourtant, la culpabilité semblait la gagner progressivement, comme si elle sentait que, dans une ligne parallèle, elle serait arrivée à temps. Elle souffla encore une fois, secouant la tête. Tout ceci était profondément insensé. L’Ael savait à peine se battre, même arrivée sur les lieux du crime, qu’aurait-elle pu faire si ce n’est épouser sa mort à son tour ? Le contact chaud et tendre de la main de son ami contre sa chevelure lui donna quelques instants de répit, loin de toute cette agitation que son cerveau créait.

Elle suivit avec appréhension Hezio qui, pour une raison inconnue, ne semblait point en proie à la moindre peur. Elle le connaissait impassible, sérieux en toutes circonstances, mais avait prouvé à plusieurs reprises que ses émotions ne demandaient qu’une seule chose : leur liberté. Aussi, elle croisa les bras, séchant ses larmes tout en refusant de poser à nouveau ses yeux sur ce corps sans vie qui lui donnait la nausée. Pourquoi se retrouvait-elle toujours dans un tel pétrin ? Parmi tous les lieux sur les terres d’Ezylone, un meurtre devait se produire dans le bureau des artistes et la frapper de plein fouet. Tout à coup, elle eut une nouvelle approche sur l’affaire : qui pouvait bien en vouloir à Violette ? Ailyn réfléchissait à toute vitesse, soulignant chaque visiteur qu’elle avait pu croiser dans sa loge chaque jour. Une bonne chose que sa mémoire ne lui faisait jamais défaut.

Pendant sa réflexion, elle se laissa entraîner par les injonctions du jeune homme qui avait une prise en main totale de la situation. Sa main dans la sienne, il la guida dans ce dédale d’escaliers, ce puzzle, ce labyrinthe qu’elle connaissait par cœur et qui, en une soirée, était passé de havre de paix à enfer sur terre. Elle avala sa salive. Ils ne devaient pas faire de bruit, mais elle avait envie de crier sa souffrance, hurler son horreur au monde entier. Les larmes n’avaient point suffi. Et quand une ombre noire apparut dans la brume, elle sortit instinctivement son arc et se recula de plusieurs mètres, se détachant de son compagnon en murmurant quelques mots. « Je ne te serais d’aucune utilité au corps à corps. Je serais même un fardeau. Aie confiance en moi et je t’en prie, ne meurs pas. ». Soufflée à son oreille, la supplication dut avoir comme effet un élan de courage, de bravoure. Ailyn n’utilisait pas souvent ses pouvoirs et détestait prendre un ami comme cobaye, mais considérait que lui insuffler une aide supplémentaire ne ferait pas de mal.

Elle s’empressa ensuite de courir vers une maison voisine, grimpant sur un tonneau posé contre une façade puis sur le mur lui-même, ou elle se posta pour commencer à viser l’ombre qui prenait petit à petit des contours plus humains. Attrapant une flèche dans son carquois qui ne quittait jamais son dos, elle se concentra pendant de longues secondes, attendant que son ami prenne l’initiative de commencer le combat. Le silence l’angoissait, l’absence de mouvement dans les deux camps également. C’était un énorme risque. Le meurtrier pouvait se trouver dans son dos en ce moment-même, afin de tenter de l’assassiner sans un bruit. Rester sans rien faire n’était plus dans ses options. Et alors que la brume se dissipait entièrement, elle décocha une flèche, ignorant si elle toucherait sa cible, et priant qu’elle ne frôle en aucun cas l’épiderme d’Hezio.

La flèche touche, la flèche touche pas ?:
 






Des fois je suis une enfant gâtée..:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://medelyawriting.wordpress.com/
Messages : 100
Date d'inscription : 18/11/2017
Infos fermées
MessageMer 28 Mar - 8:53





 

 
Le Sacrifice de Trop !
PV Ailyn Dunwen


 

 

La situation était tendue… La silhouette noire était bien visible devant eux, mais étrangement elle n’avançait pas dans leur direction. Peut-être ne les avait-elle pas remarqués. Mais il fallait mieux rester prudent. Alors qu’Hezio s’apprêtait à avancer pour la prendre par surprise, la jeune femme à l’abri derrière lui, lui tint de doux mots à l’oreille avant de bondir avec souplesse et agilité sur un mur non loin et viser avec son arc l’ombre noire. L’homme aux cheveux blancs ne mit pas longtemps avant de comprendre la situation, et pour une raison qui lui était lui-même inconnue, il avait une parfaite confiance en sa coéquipière, qui quelques minutes encore, versée de chaudes larmes de désespoir. Peut-être que les mots qu’elle lui avait dits précédemment l’avaient rassuré plus que nécessaire. C’était un sentiment bien étrange pour le jeune homme. Même avec son ancien maitre, il n’avait jamais rien ressentit de tel.


Mais il n’était pas l’heure de se tourner les pouces ! Ses poignards toujours en mains, Hezio vint se cacher non loin de la jeune femme, prêt à bondir si l’ombre représenter un quelconque danger. Soudainement, avant que l’homme aux cheveux blancs ne puisse faire un geste de plus… Il sentit une douleur sur sa joue droite, et un liquide chaud couler. Il regarda à coté de lui, et vit une flèche, tout juste lancée s’être plantée à quelques centimètres de sa personne. Il toucha sa joue et regarda sa main. Elle était couverte de sang. Cette flèche devait en être la cause…


Soudainement, avant qu’il ne puisse réaliser qui lui avait lancé cette arme, la silhouette se tourna dans sa direction. Toujours caché, il ne risquait pas d’être vu. Mais le bruit provoqué par la flèche se plantant dans le bois avait alerté l’individu qui, sans attendre une seconde de plus, se mit à courir pour fuir. Sans hésiter une seconde, Hezio se lança à sa poursuite, espérant le coincer avant qu’il n’aille trop loin.


Malheureusement pour lui, malgré le temps passé dans cette ville, toutes les ruelles ne lui étaient pas encore familières. De plus dans le noir il n’arrivait pas à bien distinguer où il mettait les pieds. Se cognant sans cesse contre les murs ou heurtant les poubelles, il commençait à en avoir assez. C’est alors que le chasseur et sa proie arrivèrent sur une place plus dégagée. Hezio ne devait pas laisser passer cette chance. Il sortit une fois de plus ses poignards et les lança en direction des pieds de la silhouette pour la stopper dans sa course…

Je l'attrape ou pas ?:
 



  ©️ Jawilsia sur Never Utopia
 


Un petit cadeau <3:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Infos fermées
Message

Revenir en haut Aller en bas
 
Le sacrifice de trop [PV Hezio]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Regardez ça aller. Est-ce que je tire trop fort sur la laisse de l'animal?
» Sacrifice Personel
» FIDJI canichou abricot 17 ans abandonné car trop vieux (76)
» [Foret] Cette chasse est gardée et il y a un prédateur de trop ici... [PV: Len Tsukimori & Lena Carter]
» un site ke trop crampant XD

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Terres d'Ezylone :: Les terres d'Ezylone :: Jañgala :: Mystarcia-
Sauter vers: